Hé
oui les amis! L'heure est (enfin ou déjà) venue de nous dire au revoir...
Afin de conclure cette aventure bloggesque, il est temps pour moi
d'effectuer le bilan de cette expérience dans l'univers méconnu du
Web 2.0. "Méconnu" parce que beaucoup d'entre nous utilisent quotidiennement
cet outil sans savoir exactement de quoi il s'agit, ni quelles ont
été les évolutions qui ont permis de
passer de l'univers figé du Web 1.0 à l'univers super-interactif du
Web 2.0.
Personnellement, cette terminologie (Web 1.0, 2.0 et 3.0)
m'était totalement inconnue jusqu'à ce que je me plonge dans cette
activité blog. En faisant des recherches pour alimenter mes
articles, je me suis rendue compte que l'utilisation du terme "Web
2.0"
devenait de plus en plus "branchouille" et à la mode, et qu'une pléthore d'écrits à ce sujet
fleurissaient dans bon nombre d'ouvrages et de magazines disponibles
en librairie ou en kiosque (voir le post du mardi 3 avril intitulé :
Tout simplement incontournable...).
J'ai également découvert des divergences d'opinion au sujet de l'utilisation de cet outil (dans le domaine privé ainsi que dans le domaine de l'animation socioculturelle). Certains adorent, d'autres détestent. Certains pensent que c'est un outil incroyable qui permet de communiquer, de diffuser des idées, de véhiculer des informations, d'interagir avec le public-cible et d'entretenir son réseau. Sur un plan plus personnel, ils pensent également qu'il permet de se mettre en valeur, de "booster" son estime de soi et d'enrichir son capital social. À l'inverse, d'autres pensent qu'il représente un danger pour la vie privée, qu'il isole du monde réel et qu'il péjore la qualité des relations humaines. J'ai trouvé intéressant de pouvoir confronter ces différents points de vue et de pouvoir les argumenter.
Le point qui pour moi reste encore une "zone d'ombre" est celui de la limite entre ce qui est de l'ordre de la sphère privée et ce qui relève de la sphère publique. En tant qu'utilisateurs du Web 2.0, la limite reste floue et il n'est pas toujours facile de savoir de quel côté de la barrière on se trouve. Si je publie un coup de gueule ou mes états d'âme sur Facebook, suis-je plutôt dans la sphère privée (c'est ma page perso) ou dans la sphère publique (un certain nombre de mes "amis" y ont accès) ? Même avec des paramètres de confidentialité, avons-nous encore la maîtrise de nos écrits une fois qu'ils ont été publiés sur la toile ? Je n'en suis pas vraiment sûre. De la même manière, si je publie des photos de mon dernier camp de ski avec les ados (mais ouiiiiiiii, celui où j'ai pas réussi à esquiver le sapin qui s'est enfilé entre mes deux skis...) sur ma page Facebook, est-ce que je peux avoir des problèmes avec l'institution pour laquelle j'ai travaillé? Oui? Non? On voit qu'avec l'avènement du Web 2.0, de nouvelles questions se posent...
Malgré le plaisir que j'ai eu à travailler sur ce blog, j'ai trouvé que cette activité était chronophage et qu'on pouvait facilement passer des heures dessus sans voir le temps passer. Je pense que j'ai très certainement perdu 10 ans de ma vie en rédigeant ce blog! (Chose affreuse pour l'ouranophobe (= flippée du temps qui passe) que je suis...). Bon, comme j'ai déjà pas mal entamé mon capital-vie dans ce module, c'est sur le prochain point final que je signe l'arrêt de mort de notre joli blog. Je laisse à Joane le soin de lui asséner le coup de grâce...
Au plaisir de vous revoir dans la vraie vie!...
Point
final.
Posté par Tam


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